Sekiro : sekiro review embargo

Sekiro : sekiro review embargo

Je déteste ça, c’est tout. Le masochisme punissant du Jour de la marmotte qui revient à me jeter sur une sorcière ninja octogénaire qui attend dans un sous-sol en feu pendant des heures et des heures pour pouvoir s’améliorer un peu plus loin dans le jeu n’est pas ma définition du bon temps. Ce ninja n’est pas non plus se frayer un sentier dans les ravins enneigés, mon grappin projetant mon fantastique corps de guerrier à travers l’air et sur des branches de bois avec une idéales facilité fluide et un poids de rêve, pour atterrir dans une grotte où un gros homme sans tête me poignarde à mort, avant que je sache ce qui se déroule. Sekiro est, comme beaucoup de games réalisés par le codeur From Software, un farceur cruel qui est souvent hilarant mais un foutu fardeau lorsqu’il vous punit pour la 90ème fois en une seule heure. n

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Les archétypes de genre et les idiosyncrasies créatives établies de From Software sont les briques sur lesquelles Sekiro est bâti, mais le mortier qui les scelle ensemble est une immédiateté ineffable qui est absente des autres petits jeux de Miyazaki. Jouer à Dark Souls ou à Bloodborne, j’étais toujours hanté par l’idée que je ne jouais pas l’effet convenablement ou que je faisais des choix avec mes précieuses ressources qui limiteraient ma capacité à progresser dans les semaines à venir ou me forceraient à solliciter d’autres joueurs en ligne pour m’assister. En supprimant la de personnaliser votre personnage à la minute près, des statistiques obscures, en vous empêchant à jouer complètement seul, et en faisant de Wolf lui-même un personnage plus souple et plus réceptif au contrôle, Sekiro fait entrer dans son monde sans couture et enivrant. n

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mon amour pour Sekiro se serait-il approfondi s’il m’avait permis de le rendre plus aisé en adoucissant son combat ou en me donnant des ressources infinies pour survivre ? Probablement. J’ai toujours voulu être touriste dans les mondes de From Software en l’occurence que résident permanent. Je préfère que mon masochisme de activité soit basé sur l’exploration et la découverte, et non sur les challenges du timing et de la reconnaissance des formes. Mais je ne peux pas non plus accuser l’action d’être ce qu’il n’est pas. Je déteste peut-être jouer Sekiro : Shadows Die Twice, mais je dois aussi distinguer qu’il est entièrement dévoué à sa vision artistique et l’exécute avec un soin étonnant. Je déteste peut-être être physiquement incapable de le finir, mais mon dieu le respecte.

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Je ne suis pas intéressé.