sekiro youtube trailer

Je déteste ça, c’est tout. Le masochisme punissant du Jour de la marmotte qui consiste à me jeter sur une sorcière ninja octogénaire qui attend dans un sous-sol en feu des heures et des heures pour pouvoir s’améliorer un petit peu plus loin dans l’action n’est pas ma définition du bon moment. Ce ninja n’est pas non plus se frayer un sentier dans les ravins enneigés, mon grappin projetant mon fantastique corps de guerrier à travers l’air et sur des branches de bois avec une savoureuse facilité fluide et un poids de rêve, pour atterrir dans une grotte où un gros homme sans tête me poignarde à mort, avant que je sache ce qui se passe. Sekiro est, comme beaucoup de jeux réalisés par le développeur From Software, un farceur cruel qui est souvent hilarant mais un foutu fardeau s’il vous punit pour la 90ème fois en une seule heure. n

au lieu de de me sentir comme si je faisais quelque chose de mal, j’ai tout de suite compris de quelle façon me faufiler dans l’herbe, sauter par-dessus la cime des arbres et trancher un poulet particulièrement costaud et agressif quand j’en ai rencontré un. ( Je ne sais pas pourquoi tous les poulets de Sekiro sont de tels trous du cul, mais c’est juste une chose de plus qui rend le monde si convaincant. ) L’échelle du jeu est fortement contrastée par la façon dont vous résidez organiquement ses moments les plus bizarres et les plus palpitants. Au début du loisir, en explorant par hasard un chemin en direction du château du clan Ashina, vous passez de la simple marche avant à la navigation autour d’un serpent de la dimension d’un train de banlieue Amtrak et vous êtes aussi en colère que ses passagers. Sekiro ne télégraphie pas que quelque chose de sauvage et de dangereux est sur le point d’arriver. Ça arrive comme ça. Alors que From Software a fait de ces instants une carte de lors de la dernière décennie, Sekiro est séduit par l’aisance avec laquelle il est aisé de débuter à les croiser. n

LIRE  c'est que les ombres sekiro meurent deux fois sur PC

amour pour Sekiro se serait-il approfondi s’il m’avait permis de le rendre plus facile en adoucissant son challenge ou en me donnant des ressources infinies pour survivre ? Probablement. J’ai toujours voulu être touriste dans les mondes de From Software surtout que résident permanent. Je préfère que mon masochisme de activité soit basé sur l’exploration et la découverte, et non sur les défis du timing et de la reconnaissance des formes. Mais je ne peux pas non plus accuser l’action d’être ce qu’il n’est pas. Je déteste peut-être jouer Sekiro : Shadows Die Twice, mais je dois aussi distinguer qu’il est totalement dévoué à sa vision artistique et l’exécute avec un soin étonnant. Je déteste peut-être être physiquement incapable de le terminer, mais mon dieu le respecte.

sekiro youtube trailer
4.9 (98%) 32 votes
 
Rate this post
PROMOS JEUX PC

Avec Instant Gaming, économisez jusqu'à 90% lors de l'achat d'un jeu.

Je ne suis pas intéressé.